Mésange Charbonnière

Le saviez vous ?

La mésange charbonnière cohabite facilement avec l’homme. Insectivore, friande de vers de pommes et de pucerons, elle est l’amie des jardiniers et arboriculteurs.

Favorisez ces prédateurs naturels en leur offrant nichoirs et mangeoires !

Comment reconnaître la mésange charbonnière ?

La mésange charbonnière, espèce de passereaux, est la plus commune et la plus grande des mésanges eurasiatiques. Elle tire son nom de sa calotte et de sa « cravate » noires.

La grande différence avec la mésange bleue se trouve au niveau de la taille : la charbonnière mesure jusqu’à 14 cm pour une envergure de 23 à 26 cm alors que sa cousine mesure 11 à 12 cm. Le poids de la mésange charbonnière est également plus important puisqu’il varie de 16 à 21g alors que celui de la mésange bleue est compris entre 7,5 et 14g.

Le plumage de la mésange charbonnière se caractérise par la couleur verdâtre de son dos et par un bandeau noir le long de sa poitrine et de son ventre jaune. Cette bande est plus étroite chez la femelle que chez le mâle. Sa tête est noire avec des joues blanches, ses ailes bleu grisâtre sont munies d’une bande alaire blanche. La queue et les rectrices sont respectivement bleu-gris et blanches. La mésange charbonnière possède un bec noirâtre court, ses pattes et ses doigts sont d’un gris bleuté.

Le juvénile a des couleurs plus ternes que celles de l’adulte.

Mésange charbonnière avec des ailes bleues et un ventre jaune
Mésange Charbonnière

La mésange charbonnière  : un oiseau grégaire ?

En dehors de la période de reproduction où pour défendre son territoire, elle se montre très agressive, la mésange charbonnière est un oiseau grégaire. On peut voir les mésanges charbonnières vagabonder en bandes bruyantes et dynamiques, à la recherche de nourriture, avec d’autres espèces de mésanges ou d’autres passereaux comme les sittelles, les grimperaux, les roitelets. Dans ces « rondes de mésanges », elles semblent rechercher une certaine sécurité : elles repèrent très vite les prédateurs, qui ont du mal à les surprendre ! De plus, dès qu’une source de nourriture est découverte, elle est immédiatement partagée.

La mésange charbonnière : un véritable insecticide naturel 

La mésange charbonnière comme la mésange bleue, est très active quand elle se nourrit. Son alimentation varie en fonction des saisons. Elle est essentiellement insectivore durant la belle saison. Si les chenilles de lépidoptères avec lesquelles elle nourrit ses petits, lui sont essentielles pendant la période de reproduction, ce régime peut être complété par des araignées, sauterelles, criquets, vers, pucerons, coléoptères ou encore fourmis qu’elle recherche dans les arbres, les troncs, les branches, sous les feuilles ou à même le sol. En hiver, quand les insectes sont plus rares, l’alimentation de la mésange charbonnière est plus végétarienne : elle se nourrit de fruits, de bourgeons, de baies et de graines que son bec court et robuste lui permet de casser lorsqu’elles sont épaisses.

Quand la nourriture se raréfie, il n’est pas rare de la voir près des habitations où elle fréquente les mangeoires et profite de la nourriture disposée à son intention. Contrairement à la plupart des autres mésanges, la mésange charbonnière se nourrit à la fois au sol, dans les buissons et dans les arbres.

La mésange charbonnière : une espèce menacée ? 

La mésange charbonnière n’est pas considérée pour le moment comme menacée, très probablement grâce à sa grande capacité d’adaptation tant sur le plan alimentaire que par la grande diversité des milieux qu’elle fréquente : elle sait tirer profit de chaque arbre, haie, bosquet, verger… et est familière des parcs et jardins dans les villes et villages. Les effectifs peuvent cependant varier en fonction des régions et sont liés à des paramètres environnementaux comme le réchauffement climatique qui semble inciter l’espèce à se reproduire plus au nord. L’abattage des vieux arbres aurait pu avoir un impact négatif sur les effectifs nicheurs mais c’est grâce à la mise en place de nombreux nichoirs spécifiques pour mésanges que le problème a été pallié. Il faut noter cependant que l’usage intensif de pesticides agricoles qui détruisent les insectes dont elle se nourrit ne l’a met pas à l’abri d’une éventuelle menace prochaine.

En France, la mésange charbonnière est protégée par la loi comme une grande majorité de passereaux.

Comment protéger la mésange charbonnière ?  ?

La mésange charbonnière est un oiseau cavernicole pour la nidification, moins dépendante des vieux arbres creux que la mésange bleue, elle niche dans toutes sortes de cavités et anfractuosités naturelles ou artificielles à l’abri des regards. Même si l’urbanisation, la modification des pratiques agricoles et la modernisation du bâti ont causé la raréfaction des sites propices à la nidification, il est facile de lui venir en aide en posant des nichoirs artificiels Nat’H en béton de bois biosourcé bas carbone qu’elle occupe très volontiers. L’ajout de mangeoires favorise également sa venue ! Les nichoirs artificiels pour mésanges charbonnières sont aussi aisément adoptés par les moineaux, les sittelles torchepots et même les rougequeues à front blanc.

Quels types de nichoirs en béton de bois mésange charbonnière ?

La fabrication du nichoir en béton de bois Nat’H dia 32 mm à mésanges a été conçue spécialement pour les grandes mésanges, type mésange charbonnière. Parfaitement adapté à la mésange charbonnière, ce nichoir en béton de bois Nat’H dont le diamètre du trou d’envol est de 32 mm, diamètre universel, peut aussi accueillir les moineaux, les rougequeues à front blanc mais aussi les plus petites espèces d’oiseaux comme la mésange bleue, la mésange nonnette, la mésange noire, la mésange huppée…

Le nichoir à mésange Nat’H, de gamme professionnelle, entièrement fabriqué en béton de bois biosourcé bas carbone, remplit plusieurs fonctions : composé de matériaux naturels, il offre un endroit calme pour le repos de la mésange au printemps, permet l’accouplement et peut servir de refuge contre les intempéries. En effet, grâce à leur composition naturelle qui allie les avantages du bois certifié PEFC aux propriétés du béton bas carbone, les nichoirs Nat’H en béton de bois biosourcé ont une excellente durabilité (durée de vie d’environ 30 ans), sont thermo-isolants, ils empêchent la condensation à l’intérieur du nichoir et évitent de trop fortes variations thermiques. Très robustes, les nichoirs Nat’H protègent également leurs occupants contre les attaques des prédateurs. Ils sont ainsi parfaitement adaptés à la mésange !