Lézards

Le saviez-vous ?

Tous les lézards sont capables de perdre volontairement leur queue pour échapper à leurs prédateurs. Séparée du corps, celle-ci continue de bouger pour faire diversion tandis que le lézard prend la fuite !

Rassurez-vous une nouvelle queue repoussera !

Comment le reconnaître ?

Le lézard, nom générique, sert à identifier plus de 3500 espèces, que l’on trouve partout dans le monde, dans les régions au climat sec et chaud. Le lézard est un reptile appartenant à l’ordre des squamates, qui regroupe les reptiles dont la peau recouverte d’écailles mue. D’une manière générale, leur corps est allongé et possède une longue queue cassante. Ils possèdent 4 pattes portant chacune 5 doigts leur permettant d’être de très bons grimpeurs.

Leur taille peut varier de quelques centimètres à plusieurs mètres. Leur bouche munie de dents leur sert à saisir les proies. La couleur de leur peau varie en fonction des espèces : vert, orange, jaune, brun, gris, beige, multicolore mais de manière générale, elle est liée à leur milieu de vie car elle participe à leur capacité à se fondre avec la nature pour mieux échapper aux attaques des prédateurs. Certaines espèces sont très présentes à proximité des habitations, comme c’est le cas pour le lézard des murailles, très répandu en Europe.

Lézard allongé à 4 pattes
Lézard

L’alimentation du lézard :  

L’alimentation des lézards dépend de leur taille et de leur capacité à chasser les proies. La plupart des lézards sont insectivores mais certains sont également carnivores : leur régime alimentaire est composé de mouches, moustiques, moucherons, coléoptères, araignées, fourmis, papillons, vers de terre, limaces mais aussi de petits mammifères ou petits reptiles et parfois de végétaux pour certaines espèces. Ils sont ainsi de précieux auxiliaires pour l’agriculture !

Une menace menacée ?

L’évolution des lézards et plus généralement des reptiles est une longue histoire. Apparus sur terre il y a plus de 300 millions d’années, qu’ils soient proies ou prédateurs, ils sont devenus des éléments clefs des écosystèmes terrestres. Communément associés à des habitats hostiles et des conditions de vie extrêmes, la plupart des espèces sont pourtant adaptées spécifiquement à leur environnement. Parce que leur biologie dépend de conditions climatiques et d’habitats particuliers, les lézards sont très sensibles aux changements environnementaux et certaines espèces sont particulièrement menacées par le réchauffement climatique et les activités humaines : la déforestation, les aménagements urbains, l’intensification des pratiques agricoles, l’utilisation de pesticides placent certaines d’entre elles en situation de grande vulnérabilité.

Ainsi le lézard du val d’Aran, comme toutes les espèces endémiques des Pyrénées, dont la biologie est adaptée au climat de la moyenne montagne, est particulièrement vulnérable aux hausses de température. Il pourrait être amené à disparaître d’ici quelques décennies s’il ne parvient plus à s’adapter aux changements climatiques. Dans les Landes, c’est le lézard ocellé, espèce pourtant protégée, qui est ici menacée par un projet routier : les pouvoirs publics s’obstinent à vouloir construire une route touristique à Tarnos pour desservir une plage…

Ce sont ainsi de plus en plus de lézards qui viennent et viendront s’ajouter sur la liste rouge des espèces menacées en France et dans le monde.

Des gîtes à lézards indispensables pour protéger ces espèces ectothermes :

Parce que la première cause de menace est la régression et la fragmentation des milieux naturels, il faut compenser ces pertes par l’installation de gîtes artificiels Nat’h. Les reptiles étant ectothermes (ils ne produisent pas eux-mêmes la chaleur de leur corps, ils dépendent entièrement de la température extérieure), ils sont incapables de se réguler physiologiquement ; ils doivent donc disposer d’un refuge dont la température leur est favorable. Cette caractéristique entraîne un rythme d’activité cyclique lié aux variations climatiques saisonnières. Dans les pays tempérés, les lézards se mettent en hibernation au début de l’automne. Pour aider à leur préservation, il est nécessaire d’y mettre un abri pour recréer artificiellement des conditions favorables l’hiver (hors gel) comme l’été (emplacement ensoleillé).

Quel type d’abri à lézards ?

Labri à lézards Nat’h en béton de bois biosourcé bas carbone, constitué de matériaux naturels, présente les avantages d’être thermo-isolant, et de réguler ainsi les éventuels écarts de température extérieure ; il est donc un véritable refuge qui permet aux lézards de se réchauffer l’hiver et de réguler leur température corporelle l’été. De plus, grâce à ses quatre entrées latérales, il offre aux lézards la possibilité de se protéger rapidement des prédateurs (chats, oiseaux, hérissons). L’abri à lézards est proposé en plusieurs coloris qui rappellent celles de la pierre ou de leur peau selon les espèces